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Armand Robin
1912 - 1961 : éphéméride

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- 1956  -

janvier Année assez pauvre en création, comme en informations. Aucune lettre retrouvée, et AR semble vivre sur des textes déjà écrits. Il y a exception avec Ricardo Paseyro, gendre de Supervielle, qu'il fréquente. En cette année 1956, il traduit El costado del fuego, le flanc du feu, qui figurera dans Poésie Non traduite II en 1958, et dont plusieurs tapuscrits sont datés de Madrid 1956.
Dans le cadre d'une série d'émissions du "Congès pour la liberté de la culture", AR réalise, semble-t-il, une émission radio hebdomadaire de 5 mn consacrée à la poésie française et étrangère pour le compte de la RTF, émissions vers l'étranger, section Danube-Balkans.

BER : il est toujours bi-hebdomadaire et tire à 34 exemplaires. Pour cette année, il en a été retrouvé 58, d'après F Morvan.

Société des Gens De Lettres : 48 323 francs, soit 930 €  de 2013.

24-25 : BER N° 7. Pour être plus performant dans ses Ecoutes, AR a acheté un nouveau magnétophone, plus performant encore. Ce bulletin contient la "note aux lecteurs" suivante : par suite de l'acquisition d'un matériel magnétophonique perfectionné, les analyses de ce bulletin, en dehors des citations littérales, seront appuyées sur des enregistrements magnétophoniques. On peut donc désormais considérer tout ce bulletin comme rédigé d'après des études faites, à tête reposée, sur de nombreux enregistrements.

février Le comité Morain publie aux éditions anarchistes une brochure : Un homme, une cause : Pierre Morain, prisonnier d'état. Le nom d'Armand Robin ne figure pas parmi les auteurs. On peut en conclure qu'il a déjà pris ses distances.

Cahiers des Saisons N° 4 : La confession de Savva Groudzine, traduction de Rémizov, qui sera reprise in Poésie Non Traduite II.

mars 1 : NNRF N° 39 : Audiberti : La beauté de l'amour, note de lecture : Audiberti vient de nous montrer qu'il a mené une guerre contre soi-même, avec une volonté lucide ; il a eu du caractère dans l'inspiration; on dirait qu'il s'est désencombré de ce qui précédemment l'avait fait poète et que ce dépouillement l'a fortifié.

5 : 21h40 - 22h20 : Emission Belles Lettres : Llywarch Henn, avec Jean Topart.

avril 9 : 20h20 - 21 h : Belles Lettres : Chants de guerre des cavaliers mongols, avec André Reybaz.
mai 28 : 22h - 22h40 : Belles Lettres : Poèmes mongols.
juin

28 : n'a pas pu prendre un enregistrement des radios.

juillet  1 : BER N° 49 : Révolution dans la présentation du bulletin : Je tente une nouvelle présentation (avec le caractère dit Lilliput) afin de pouvoir tenir dans ce bulletin le plus de matière possible. [...] Je demande quelque patience devant mes premiers essais avec la nouvelle machine et les nouveaux caractères. L'expérience durera jusqu'au début de 1957 et ne sera pas concluante: caractères trop petits, matière trop abondante dans la page, et la présentation toujours type brouillon n'arrange rien. AR revient donc à sa présentation traditionnelle avec des caractères élite, plus grands.
16
: 21h45 - 22h25 : Belles Lettres : Eugenio Montale, avec Jean François Calvé.
20
: signature de l'acte d'achat de son appartement du 50 rue Falguière, chez Me Thieberge à Paris.

24 : enregistrement de l'acte d'achat de l'appartement

31 - 1 août : BER N° 54 : réalisé sans le secours de magnétophone et sur une machine à écrire inhabituelle.  Vraisemblablement AR est absent de son domicile.

août  10 : Du point de vue militaire (armée de réserve), AR dépend désormais du bureau de recrutement de Versailles
septembre 3 : 21h45 - 22h25 : Rediffusion Belles Lettres Montale

28 : AR revend son appartement de la rue Falguière par l'intermédiaire de Me Crespel, notaire à Rennes,   vraisemblablement pour la somme de 292 000 f..

octobre 10 : Maintenu dans ses foyers, déclare l'autorité militaire,
18
: enregistrement de l'acte de vente de l'appartement 

22 : 22h - 22h45 : Belles Lettres : Adam Wazik, poèmes traduits du polonais

27 : signe la promesse de vente / achat d'un appartement au 30 de la rue [la] Croix-Bosset, Sèvres, au 1er étage, comprenant entrée, séjour, cuisine, salle de bains, WC, dégagement, le tout pour 42 m2, à quoi il faut ajouter une cave.

novembre 12 : virement de 270 000 f du Compte Courant Postal de Georges Brassens à celui d'Armand Robin. On dit que la somme n'aurait jamais été remboursée, ce qui aurait amené AR à ne plus rencontrer son ami. Interrogé là-dessus bien après la mort de Robin, Georges Brassens - devenu très riche - aurait répondu : "Oh ! le couillon!"
décembre 1 : NNRF N° 48 : Adam Wazik : Poème pour adultes (à paraître in Poésie non Traduite II), avec la notule suivante : << Poème pour Adultes, d'Adam Wazik, a paru le 21 août 1955 à Varsovie, dans l'hebdomadaire Nova Kultura. En août 1956, dans la principale revue littéraire polonaise, Adam Wazik a publié des poèmes où on lit : "Est-ce que dieu n'est pas mieux que le dogme sans Dieu?" Dans cette même revue, Adam Wazik a publié une admirable traduction de Bateau Ivre de Rimbaud. >>

19 : La Nation Française N° 63 : Grain sous la neige, traduction d'André Ady, déjà parue. 1ère participation à cet hebdomadaire royaliste né en octobre 1955 et dirigé par Pierre Boutang. Issu d'Aspects de la France, ce journal est nettement marqué à droite. Le confirment les sujets abordés et ses principaux collaborateurs : Philippe Ariès, Gabriel Marcel, Gustave Tibon, Jean de la Varende, Antoine Blondin, Roger Nimier, Jérôme Carcopino, etc.... Quoique dans la lignée de Maurras, il réfute tout anti-sémitisme et  prône un renouvellement des thèses royalistes.  Pierre Boutang - qui dirige aussi Arts et La Parisienne - n'en fait pas mystère, mais prétend avoir réuni une équipe diverse et apolitique : Elle " se propose de rajeunir et de rénover le royalisme, de défendre un nationalisme moderne, en s'appuyant sur les faits du temps présent, en appelant de ses vœux la constitution d'un nouvel esprit public et d'un « parti des politiques », en accueillant sans ostracisme les Français de droite et de gauche qui souhaitent agir selon le seul intérêt national "(Wikipédia). Défenseur de l'Algérie française en 1955, le journal se rallie à la position de De Gaulle en 1958. Armand Robin toutefois ne participe pas aux grands débats politiques, se contentant de textes satiriques par la suite... On peut noter que ce journal était favorable au comte de Paris, dont on sait qu'il était  un des abonnés au Bulletin d'Ecoutes des Radios.  Compléments d'infos : Wikipédia
Voir dans le roman de G Guégan, A feu vif,   le portrait que dresse Pierre Boutang : http://www.armandrobin.org/temguega.html

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*** Les événements ainsi marqués, quoique authentiques, ne peuvent être datés de manière très précise. Ils figurent en tête de l'année ou du mois.

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